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	<title>Archives des Territoire rural - Dromolib - Agence locale de mobilité</title>
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	<description>Se déplacer durablement en territoire rural (Drôme et alentours)</description>
	<lastBuildDate>Mon, 30 Mar 2026 09:37:36 +0000</lastBuildDate>
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		<title>Mobilité rurale, 10 ans après : des territoires en mouvement, une même dépendance à la voiture</title>
		<link>https://dromolib.fr/actu/mobilite-rurale-10-ans-apres-des-territoires-en-mouvement-une-meme-dependance-a-la-voiture/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Equipe Dromolib]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 30 Mar 2026 09:37:36 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>En 2016, La Fabrique Ecologique publiait une première note sur la mobilité rurale. Dix ans plus tard, alors que 70% des communes françaises ont moins de 1000 habitants et près [&#8230;]</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>En 2016, La Fabrique Ecologique publiait une première note sur la mobilité rurale. Dix ans plus tard, alors que 70% des communes françaises ont moins de 1000 habitants et près de 50% moins de 500, cette deuxième note fait le point des évolutions sur ce sujet toujours aussi sensible. Ces territoires sont devenus un laboratoire des mobilités de demain avec un foisonnement de projets mais la dépendance à la voiture n&rsquo;a pas diminué.</p>
<p><a href="https://www.lafabriqueecologique.fr/app/uploads/2026/03/NOTE-Mobilite-Rurale-2026.pdf">Lien vers la publication</a></p>
<p>La situation des mobilités en zone rurale renvoie à certaines difficultés plus globales : la disparition des commerces de proximité, des services publics et de santé, le déclin du tissu industriel, ou le vieillissement de la population. Alors que les élections municipales seront suivies d’autres échéances, sénatoriales à l’automne, puis présidentielle en 2027, l’évolution des mobilités dans la ruralité est à observer de près. Elle jouera un rôle dans les choix politiques des électeurs.</p>
<p>Depuis la Loi d’Organisation des mobilités (LOM) en 2019, on constate une réelle mise en mouvement. Le sujet mobilité est mieux compris et approprié, des stratégies opérationnelles ont été construites, des services développés. Les expérimentations et les coopérations entre communes se sont multipliées, comme celles entre collectivités territoriales (Région/Département/EPCI). Les représentations des élus des territoires ruraux vis-à-vis des solutions de mobilités alternatives à la voiture ont aussi évolué positivement. Ces territoires sont devenus un laboratoire des mobilités de demain. Réflexions autour de l’objet voiture, prise en compte des besoins des personnes les plus fragiles ou encore mise en mouvement des services ont inspiré de véritables innovations. La ruralité se distingue des zones urbaines par le développement d’une offre « sur-mesure », au plus près des besoins, en particulier de ceux des personnes les plus vulnérables, et souvent basée sur des solidarités persistantes.</p>
<p>Il reste que les situations d’un territoire à l’autre sont hétérogènes, et que la dépendance à la voiture n’a pas diminué. Faire progresser la part modale du vélo, créer une dynamique sur le covoiturage domicile-travail, redonner sa place à la marche dans des centres bourgs, ou mettre en place un système de transport d’utilité sociale (TUS) sont des réussites locales. Mais ces projets ont une faible dimension systémique. Ils ne sont pas un système alternatif à la voiture, mais des offres complémentaires à celle-ci.<br />
L’évolution des distances parcourues, des temps de trajet moyens ou du nombre de véhicules par ménage, témoigne même d’un renforcement de la dépendance à la voiture individuelle. La distance médiane domicile – travail des habitants des territoires ruraux est ainsi passée de 8km en 1999 à 12,5 km en 20191, alors qu’elle est passée de 4,8 à 6km pour les urbains. On observe une réelle « précarité mobilité » du fait de la hausse du coût de la mobilité automobile, et même l’émergence d’une « grande précarité mobilité », très marquée dans les zones peu denses.</p>
<p>Tant que cette dépendance à la voiture ne diminuera pas, les politiques visant l’amélioration de la qualité de l’air ou la réduction de la pression automobile, même lorsqu’elles ciblent<br />
prioritairement les espaces urbains, continueront d’avoir des effets plus significatifs sur les territoires ruraux.Il existe donc une double urgence. Mettre en œuvre une transition des mobilités juste du point de vue social et territorial, pour emporter l’adhésion du plus grand nombre. Donner les moyens, notamment financiers aux collectivités pour que la dynamique amorcée s’amplifie et apporter des réponses concrètes aux publics les plus en difficultés. Ce sont les deux conditions pour construire un nouveau système de mobilité où la voiture individuelle céderait sa centralité.</p>
<p>Cela suppose un portage politique national aujourd’hui largement impensé. Sans minimiser le défi que représente un recul de la place de la voiture hors des centres urbains, il est urgent de le rendre explicite. La présentation des « coûts » qu’impliquerait une transformation radicale du système de mobilité en France doit intégrer ceux très élevés du maintien du « système voiture » actuel. Coûts, qui n’ont pas a priori de raison d’être majoré dans des solutions alternatives, sans même parler des externalités induites. A des échelles plus locales, des cas très concrets illustrent bien les implications financières dans les arbitrages entre des projets favorisant la voiture ou des alternatives, que ce soit sur le budget voirie ou les projets de contournement routiers de ville.</p>
<p>La Fabrique Ecologique</p>
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		<title>Dans le Trièves, des escapades sans voiture au coeur de la nature</title>
		<link>https://dromolib.fr/actu/dans-le-trieves-des-escapades-sans-voiture-au-coeur-de-la-nature/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Equipe Dromolib]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 30 Mar 2026 09:32:36 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>En 2026 réseau Cler et Virage Énergie publient un article sur la Communauté de communes du Trièves (CCT). En Isère, la Communauté de communes du Trièves (CCT) mobilise les acteurs [&#8230;]</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>En 2026 réseau Cler et Virage Énergie publient un article sur la Communauté de communes du Trièves (CCT).</p>
<p>En Isère, la Communauté de communes du Trièves (CCT) mobilise les acteurs touristiques de son territoire pour proposer une offre de séjours sans voiture. Les touristes peuvent<br />
ainsi découvrir ses paysages montagneux majestueux en se passant complètement d’automobile.</p>
<p><a href="https://www.doc-transition-energetique.info/GED_CDM/100518092879/s-inspirer-TRIEVES-sobriete.pdf">Lien vers la publication</a></p>
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		<item>
		<title>Livret « Réaffectation de voies : valoriser le réseau rural au service des mobilités actives »</title>
		<link>https://dromolib.fr/actu/livret-reaffectation-de-voies-valoriser-le-reseau-rural-au-service-des-mobilites-actives/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Equipe Dromolib]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 15 Jan 2026 16:29:17 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Ce livret, publié par l&#8217;AF3V en 2026, fait état des bonnes pratiques de réaffectation de voies existantes (petites routes et chemins) en aménagements pour les mobilités actives. Pensé comme un [&#8230;]</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Ce livret, publié par l&rsquo;AF3V en 2026, fait état des bonnes pratiques de réaffectation de voies existantes (petites routes et chemins) en aménagements pour les mobilités actives. Pensé comme un outil d’aide à la décision, l’ouvrage propose conseils et astuces à toutes les étapes du  processus, avec pour fil d’ariane l’intégration des premiers concernés, pour un projet sobre et adapté au territoire !</p>
<p>Sur <a href="https://af3v.org/livret-reaffectation-de-voirie/">ce site </a> vous pouvez télécharger le livret.</p>
<p>Depuis quelques années, les initiatives de reconversion de petites routes et de chemins au bénéfice des mobilités actives se multiplient sur le territoire français. Pourtant développées de manière isolée, ces expérimentations innovent avec une méthode similaire : s’appuyer sur le réseau viaire existant pour accélérer les aménagement actimodaux. Nouveau, me direz-vous ? La première voie verte entre Cluny et Châlon-sur-Saône a pourtant été créée sur une emprise ferroviaire désaffectée ! S’appuyer sur du foncier artificialisé est vieux comme les voies vertes, mais ces expérimentations se distinguent par le type de foncier réutilisé : celui du réseau routier secondaire (petites routes peu circulées) et des chemins (ruraux et d’exploitation notamment).</p>
<p>Et cette méthode a de quoi séduire : en s’appuyant sur un réseau viaire leur appartenant et déjà revêtu (au moins artificialisé), les collectivités peuvent espérer largement réduire les coûts et le temps du projet. Ajoutons à cela que les opportunités ne manquent pas : la France hexagonale peut se targuer d’avoir l’un des réseaux routiers les plus denses au monde. Il existe souvent plusieurs voies pour rejoindre une même destination, permettant d’envisager de favoriser les mobilités actives sur certaines voies sans trop affecter le trafic automobile.</p>
<p>Quand l’on sait que la part modale des déplacements en mobilité active stagne voire régresse en territoires peu denses et que la majorité des cyclistes tués le sont hors-agglomération, il y a urgence à développer des aménagements sécurisés. L’AF3V juge ainsi très prometteuses ces expérimentations pour favoriser la sortie du « tout-voiture » à la campagne et en périphérie des villes.</p>
<p>L’AF3V publie alors un livret sur la réaffectation de voies, avec un triple objectif. Le premier, rendre accessible son travail d’observation des tendances actimodales au niveau national. Le deuxième, apporter son éclairage d’experte d’usage sur les pratiques de réaffectation, notamment autour de l’utilisation du statut de voie verte. Enfin, faire état des « bonnes pratiques » de précurseurs ayant déjà tâtonné à votre place, en espérant qu’ils puissent vous inspirer et vous donner l’envie de les répliquer sur vos territoires. Ce livret s’appuie largement sur les échanges du colloque « Territoires ruraux : développons les mobilités actives ! » tenu par l’AF3V le 16 septembre 2025 à Rouen.</p>
<p>Cet article <a href="https://dromolib.fr/actu/livret-reaffectation-de-voies-valoriser-le-reseau-rural-au-service-des-mobilites-actives/">Livret « Réaffectation de voies : valoriser le réseau rural au service des mobilités actives »</a> est apparu en premier sur <a href="https://dromolib.fr">Dromolib - Agence locale de mobilité</a>.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>L’adolescence et l’écomobilité</title>
		<link>https://dromolib.fr/actu/ladolescence-et-lecomobilite/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Equipe Dromolib]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 03 Dec 2025 16:32:52 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Sur l&#8217;année scolaire 2024-2025, le collège La Coutancière à La Chapelle sur Erdre s&#8217;est engagé dans une nouvelle expérience. Celle de l&#8217;écomobilité. Et Alisée aussi. Jusqu&#8217;ici habituées aux écoles primaires [&#8230;]</p>
<p>Cet article <a href="https://dromolib.fr/actu/ladolescence-et-lecomobilite/">L’adolescence et l’écomobilité</a> est apparu en premier sur <a href="https://dromolib.fr">Dromolib - Agence locale de mobilité</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Sur l&rsquo;année scolaire 2024-2025, le collège La Coutancière à La Chapelle sur Erdre s&rsquo;est engagé dans une nouvelle expérience. Celle de l&rsquo;écomobilité. Et Alisée aussi. Jusqu&rsquo;ici habituées aux écoles primaires et ses enjeux, les équipes terrain accompagnent pour la première fois un collège du bassin nantais. L&rsquo;objectif est d&rsquo;élargir la sensibilisation aux habitudes de déplacements vers des publics différents, et de faire prendre conscience à l&rsquo;ensemble des acteurs du collège des enjeux très variés de l&rsquo;écomobilité : impact santé, pollution sonore, bien-être, activité physique, pollution atmosphérique</p>
<p><a href="https://alisee.org/actualites/adolescenceecomobilite/">Lien vers la publication </a></p>
<div class="wp_content pt-md-6 pt-4">
<h2>Méthodologie et retours d’expérience</h2>
<p>Concrètement, le constat de départ pour le collège La Coutancière est plutôt positif en termes d’offre de mobilité durable. La commune de la Chapelle sur Erdre est bien desservie en transports en commun et près de 80% des élèves sont inscrits au transport scolaire collectif pour se rendre au collège. Pour autant, nous observons au quotidien, des parents sollicités régulièrement pour faire la navette en voiture dans différentes situations : pour  emmener leurs ados à leur activités sportives, aux options scolaires qui se trouvent dans d’autres lieux d’accueil que le collège, pour coller à un emploi du temps qui ne concorde pas avec les horaires du car scolaire ou qui est modifié à la dernière minute, en cas de pluie en lieu et place du vélo ou de la trottinette … <b>Ces exceptions du quotidien qui deviennent régulières et pour lesquelles il est pourtant possible de trouver des solutions d’écomobilité, </b>qu’elles soient actives ou partagées. Le trajet entre le domicile et l’arrêt de car scolaire est également à questionner. Il n’est pas rare d’apercevoir un ballet de voitures aux abords de ces abribus. Et si créer moins d’arrêts de car permettait, par exemple, de basculer sur l’usage des modes actifs via les pistes cyclables ?</p>
</div>
<div class="wp_gallery pt-md-6 pt-4">
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<div class="wp_gallery--img h35"><img loading="lazy" decoding="async" class="entered lazyloaded" src="https://alisee.org/wp-content/uploads/2025/11/IMG_4007-768x1024.jpeg" alt="" width="298" height="397" data-lazy-src="https://alisee.org/wp-content/uploads/2025/11/IMG_4007-768x1024.jpeg" data-ll-status="loaded" /></div>
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<div class="wp_gallery--img h35"><img loading="lazy" decoding="async" class="entered lazyloaded" src="https://alisee.org/wp-content/uploads/2025/11/IMG_4425-768x1024.jpeg" alt="" width="294" height="392" data-lazy-src="https://alisee.org/wp-content/uploads/2025/11/IMG_4425-768x1024.jpeg" data-ll-status="loaded" /></div>
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<div class="wp_content pt-md-6 pt-4">
<p><b>Notre enquête terrain envoyée à plus de 500 élèves du collège nous révèle qu’un collégien sur 2 ayant répondu à notre sondage, habite à moins de 5 kilomètres du collège. </b>Un potentiel d’une centaine d’élèves à accompagner sur les modes actifs : vélo, trottinette, marche à pied pour ne citer que les principaux. Ces 5 kilomètres se parcourent en environ 20 minutes à vélo. Pour rassurer les parents et inviter les adolescents à un moment collectif et festif, nous avons décidé de tester un vélo bus avec des accompagnants adultes afin de lever le frein principal, celui de la sécurité routière, de la cohabitation entre les voitures et les vélos, mais aussi dans le but de créer une dynamique positive pour l’adolescent : celle de l’autonomie vis-à-vis des parents, de la liberté de circuler en modes actifs, de l’intérêt d’habitudes mobiles quotidiennes pour son bien-être physique et mental.</p>
<p>Car si notre enquête nous montre qu’une majorité des répondants souhaiteraient se déplacer en modes actifs s’ils  le pouvaient, la simplicité de l’organisation et le confort de la voiture de ses parents restent des arguments très forts pour la voiture individuelle. Toutefois, sensibiliser ses enfants à d’autres manières de se déplacer, leur apprendre à s’autonomiser, à “faire en collectif” et à trouver des solutions alternatives à la voiture, est une démarche constructive pour un adulte en devenir.</p>
<p>Nous avons utilisé d’autres outils d’animation dans ce projet d’accompagnement. La marche exploratoire nous a aidé à construire le diagnostic d’accessibilité au collège. Cet outil très concret identifie les aménagements existants, les usages et pointe les incivilités. Un simple exemple observé : les parents qui se mettent à cheval sur les trottoirs devant le collège pour un dépose minute souvent rapide mais qui peut s’avérer gênant. Pendant la semaine du Défi Mobilité en Pays de la Loire, les élèves se sont mobilisés pour venir au collège de manière plus durable, et ont même eu l’occasion de monter sur le podium dans leur catégorie. La police municipale a également joué  un rôle de facilitateur en fermant le parking du collège pour inviter les élèves à finir les 300 mètres à pied. Dès que le parking a ouvert à nouveau, les habitudes sont revenues, mais notre rôle est de tester, de mettre en relation les acteurs de la mobilité et de pérenniser les changements dans le temps.</p>
<p>L’équipe pédagogique du collège La Coutancière s’est montrée très impliquée dans ce projet qui s’est déroulé sur une année scolaire complète. C’est grâce à elle que nous avons transformé l’espace disponible mis à notre disposition pour créer une dynamique collective, basée sur le respect, l’entraide et la solidarité.</p>
</div>
<p><a class="btn btn_green mt-2" title="Consulter l'affiche du vélobus organisé" href="https://alisee.org/wp-content/uploads/2025/11/Affiche_velobus_La-Coutanciere.pdf" target="_blank" rel="noopener">Consulter l&rsquo;affiche du vélobus organisé <i class="fa-solid fa-chevron-right"></i></a></p>
<div class="wp_content pt-md-6 pt-4"></div>
<div class="wp_content pt-md-6 pt-4">
<h2>Ecole primaire versus collège : ce qui change</h2>
<p>La transition entre l’enfance et l’âge adulte est une phase de vie qui oriente doucement vers l’autonomie, avec l’entrée dans les études supérieures et la réflexion sur l’avenir professionnel.<b> Si l’adolescence est un moment intéressant pour mettre en place de nouvelles habitudes, ce n’est pas pour autant  la période la plus facile à prendre en main, humainement. </b></p>
<p>En ce sens, la création d’un vélobus avec un encadrement composé d’adultes référents (ex, directeur du collège, parent, élu …) fait face à des freins d’ordre de l’appartenance au groupe. A cet âge, les élèves sont plutôt en recherche de cohésion avec un groupe dans la même tranche d’âge et marquent souvent leur rejet de l’autorité et de la hiérarchie. Les équipements vélos très visibles (gilets fluorescents) n’ont pas eu un capital sympathie et tendance pour les adolescents qui souhaiteraient entrer dans cette démarche de mobilité active de manière discrète. Plus les élèves grandissent, plus il est difficile de faire adhérer aux démarches décidées par les adultes et le corps enseignant.</p>
<p>Là où les enfants de 6 à 11 ans sont forces de proposition, dynamiques et engagés sur des projets extra-scolaires tels que l’écomobilité, soutenus activement par leurs parents, les adolescents se mettent plutôt en retrait. Les parents de collégiens se mettent également en retrait par rapport au corps enseignant, permettant à leur enfant de gagner en autonomie et par conséquent sont moins impliqués dans la vie de l’école. L’échelle géographique du collège est différente : avec un emploi du temps variable (pas d’heures fixes de début de journée et de fin de journée) et une proximité du domicile plus éloignée (10 à 20 kms), les enjeux de déplacement et les solutions possibles doivent être réinventées.</p>
<p>&nbsp;</p>
</div>
<div class="wp_content pt-md-6 pt-4">
<h2>Pistes d’évolution du projet d’écomobilité scolaire</h2>
<p>Suite à cette première expérimentation, un nouveau collège s’engage en 2025-2026, celui de Saint-Exupéry à Savenay. Pour confirmer la démarche, la faire évoluer auprès de ces nouveaux publics, et toujours en nous adaptant au territoire et aux besoins de l’établissement scolaire.</p>
<p>Après les écoles primaires et les collèges, ce sont les lycées qui sont dans les starting blocks pour démarrer leur accompagnement à l’écomobilité : <em>Ma Région écomobile : ton trajet, ta planète !</em> 18 mois pour construire un plan d’actions concret qui mêlera sensibilisation, communication et aménagement. Ce plan de déplacement établissement scolaire (PDES), financé par la région Pays de la Loire, sera imaginé par les membres des comités de pilotage regroupant des élus et des techniciens des collectivités, des élèves, des enseignants, des membres de l’administration du lycée, des groupes d’usagers du vélo par exemple. Un espace d’échange qui permettra de définir les actions prioritaires : par exemple communiquer sur l’offre de mobilité du territoire ou bien réaménager la rue devant le lycée (pistes cyclables, trottoirs, parkings bus …). Ce projet sera suivi par Alisée et la région Pays de la Loire après 6 à 8 mois et a comme objectif de se poursuivre dans le temps.</p>
<p>Compte tenu de la difficulté à sensibiliser et à engager des adolescents sur la question climatique, nous envisageons d’axer notre approche sur l’argument santé qui rassemble tout le monde, à la fois la santé mentale et physique (’activité physique et sportive, grande cause nationale en 2024, la santé mentale en 2025). <a href="https://www.sports.gouv.fr/strategie-nationale-sport-sante-2025-2030-9927" target="_blank" rel="noopener">La SRAE nutrition Pays de la Loire</a>, a d’ailleurs rédigé une stratégie nationale Sport-Santé 2025-2030, dans laquelle l’écomobilité pourrait totalement s’intégrer dans le but de lutter contre la sédentarité et améliorer le bien-être des jeunes.</p>
<p>&nbsp;</p>
</div>
<div class="wp_contact pt-md-6 pt-4">
<div class="wp_contact_wrap"><img loading="lazy" decoding="async" class="wp_contact--img entered lazyloaded" src="https://alisee.org/wp-content/uploads/2025/11/PhotosSiteweb300px_RomaneEveillard.png" alt="" width="300" height="300" data-lazy-src="https://alisee.org/wp-content/uploads/2025/11/PhotosSiteweb300px_RomaneEveillard.png" data-ll-status="loaded" /></p>
<div class="wp_contact--content">
<p><strong>Romane Eveillard</strong></p>
<p>Chargée de projet mobilité</p>
<p><img loading="lazy" decoding="async" class="entered lazyloaded" src="https://alisee.org/wp-content/themes/alisee/assets/img/arrow-blockquote.svg" alt="" width="43" height="42" data-lazy-src="https://alisee.org/wp-content/themes/alisee/assets/img/arrow-blockquote.svg" data-ll-status="loaded" /> <a href="mailto:romane.eveillard@alisee.org">romane.eveillard@alisee.org</a></div>
</div>
</div>
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]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Bilan annuel des transports en 2024</title>
		<link>https://dromolib.fr/actu/bilan-annuel-des-transports-en-2024/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Equipe Dromolib]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 01 Dec 2025 11:27:49 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Le Département de la Statistique publique de l’énergie, des transports, du logement et de l&#8217;environnement (SDES) publie en novembre 2025 le bilan annuel des transports pour 2024. Lien vers la [&#8230;]</p>
<p>Cet article <a href="https://dromolib.fr/actu/bilan-annuel-des-transports-en-2024/">Bilan annuel des transports en 2024</a> est apparu en premier sur <a href="https://dromolib.fr">Dromolib - Agence locale de mobilité</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Le Département de la Statistique publique de l’énergie, des transports, du logement et de l&rsquo;environnement (SDES) publie en novembre 2025 le bilan annuel des transports pour 2024.</p>
<p><a href="https://www.statistiques.developpement-durable.gouv.fr/bilan-annuel-des-transports-en-2024-0">Lien vers la publication</a></p>
<p>L’année 2024 est marquée par une inflation en baisse, la poursuite des conflits au Proche-Orient et la tenue des Jeux olympiques et paralympiques de Paris. L’activité économique française décélère et les prix des carburants diminuent. Dans ce contexte, le transport intérieur de voyageurs augmente, ainsi que la dépense des ménages, principalement du fait des transports collectifs. Le transport intérieur de marchandises est en hausse, pour tous les modes de transport et plus particulièrement le ferroviaire, tandis que le transport maritime est quasiment stable. La circulation routière des véhicules à essence, au gaz ou électriques augmente tandis que celle des voitures diesel diminue. Plus du quart des ventes de voitures neuves concernent des voitures électriques et hybrides rechargeables. Les émissions de gaz à effet de serre des transports diminuent en 2024 même si le secteur des transports reste le premier contributeur aux émissions de GES de la France.</p>
<p><img loading="lazy" decoding="async" class="attachment-266x266 " src="https://dromolib.fr/wp-content/uploads/2025/12/statistiques_sdes_datalab_143_bilan_transports_2024_infographie.png" alt="" width="473" height="743" /></p>
<div class="field--item">
<div id="principaux-rsultats" class="paragraph paragraph--type--text paragraph--view-mode--page-article">
<h2 class="section-title bgClair">Principaux résultats</h2>
<div class="field field--name-field-sdes-text field--type-text-long field--label-hidden clearfix field--item">
<p><strong>— Transport et activité économique</strong><br />
La dépense totale de transport s’élève à 536,8 milliards d’euros en 2024, en hausse de 2,5 % en valeur par rapport à 2023. Dans un contexte de ralentissement de la croissance de l’activité en France et d’évolution contrastée des prix des transports de marchandises et de voyageurs, elle dépasse son niveau d’avant-crise sanitaire de 20,1 %. Les dépenses des ménages en transport individuel, qui représentent 80 % de leurs dépenses totales en transport hors assurance, ralentissent (+ 0,4 %) tandis que les dépenses pour les déplacements en transport collectif s’accroissent de 8,4 %, dans un contexte de stagnation des prix. Les principales recettes liées aux transports prélevées par les administrations s’élèvent à 66,0 milliards d’euros en 2024, en hausse de 5,4 %. Les dépenses d’investissement en infrastructures de transport augmentent de nouveau en 2024 (+ 3,9 %) et atteignent 27,3 milliards d’euros. Cette hausse concerne le réseau routier, le réseau ferré principal et les transports collectifs urbains. Pour les services de transport de voyageurs, les importations progressent un peu en 2024 tandis que les exportations diminuent légèrement. Pour les services de transport de marchandises, les exportations augmentent, tandis que les importations diminuent. Dans l’ensemble, le solde des échanges de services de transport redevient positif en 2024. Le stock d’investissements à l’étranger des entreprises françaises du secteur des transports est en baisse de 6,0 % par rapport à 2023. Quant aux investissements étrangers en France dans le secteur des transports, ils se retournent nettement à la baisse en 2024 (- 20,2 %). Ils proviennent essentiellement des pays de l’Union européenne et concernent principalement le sous-secteur de l’entreposage et des services auxiliaires.</p>
<p><strong>— Entreprises françaises de transport</strong><br />
En 2024, les créations hors micro-entreprises (près de 15 000) augmentent par rapport à 2023 et restent en-deçà du niveau de 2019 (- 16,8 %). Avec environ 3 000 redressements judiciaires, soit un niveau record depuis 2000, les défaillances d’entreprises continuent d’augmenter en 2024 (+ 30,9 %). En 2024, le chiffre d’affaires des entreprises du secteur des transports routiers de fret et services de déménagement, estimé à 63,9 milliards d’euros, augmente à nouveau (+ 2,8 %). Celui des sociétés d’autoroutes concédées atteint 12,7 milliards d’euros, soit une hausse de 3,5 %. Sous l’impulsion générée par les Jeux olympiques et paralympiques de Paris, la production de la RATP augmente encore (+ 5,9 %) en 2024. Le chiffre d’affaires de Rail Logistics Europe, qui assure 62 % du transport ferroviaire de marchandises en tonnes-kilomètres, retrouve son niveau de 2022 après une année 2023 difficile. L’activité de SNCF Voyageurs poursuit sa hausse, avec un nombre de voyageurs-kilomètres en augmentation de 6,0 % en 2024. En 2024, l’indice d’activité des services de transports fluviaux intérieurs rebondit (+ 1,9 %) tandis que les services de transport maritime de passagers progressent de 3,7 %. L’activité des compagnies aériennes s’accroît et est presque revenue à son niveau d’avant la pandémie. Avec près de 267 milliards d’euros de chiffre d’affaires en 2023, les entreprises du secteur des<br />
transports et de l’entreposage ont réalisé 6 % du chiffre d’affaires des entreprises françaises (hors agriculture). Tous les soldes intermédiaires de gestion se replient.</p>
<p><strong>— Emploi et marché du travail</strong><br />
Au 31 décembre 2024, le secteur des transports et de l’entreposage emploie plus de 1,5 million de salariés, soit 7 % des salariés du secteur privé hors intérim. L’emploi salarié du secteur augmente de 0,7 % en 2024. Cette hausse est portée par la croissance des effectifs dans le transport de voyageurs (+ 1,8 %) tandis que le transport de marchandises perd de nouveau des emplois (- 0,3 % après &#8211; 0,6 % en 2023). Les créations d’emploi continuent dans les autres services de transport (+ 1,9 %) tandis que les effectifs des activités postales s’amenuisent (- 2,7 %). L’intérim poursuit sa baisse pour la troisième année consécutive. Sur le marché du travail des métiers du transport et de la logistique, le nombre de demandeurs d’emploi continue d’augmenter en 2024 (+ 1,9 % après + 0,4 % fin 2023) tandis que les offres d’emploi collectées par France Travail chutent au cours de l’année 2024 (- 8,9 % après &#8211; 0,9 % fin 2023). Le secteur reste marqué par une forte prédominance masculine, quel que soit l’âge. Le salaire moyen mensuel par tête augmente de 3,9 %, tandis que le pouvoir d’achat des salariés s’améliore (+ 2,1 %).</p>
<p><strong>— Enjeux des transports pour l’environnement et la santé</strong><br />
En 2024, la consommation d’énergie des transports poursuit sa baisse (- 1,0 % par rapport à 2023) et se situe 8,5 % sous son niveau d’avant-crise sanitaire. Les émissions de gaz à effet de serre (GES) des transports diminuent en 2024 de 1,2 % et sont inférieures de 7,1 % à celles de 2019. Avec 124,9 millions de tonnes équivalent CO<sub>2</sub>, le secteur des transports reste le premier contributeur aux émissions de GES de la France (34 %). La stratégie nationale bas-carbone, feuille de route de la France pour réduire les GES, prévoit une décarbonation totale des transports d’ici 2050. En 2024, le bilan de l’accidentalité routière s’établit à environ 3 200 personnes décédées (+ 0,8 %) et 235 600 personnes blessées (+ 0,3 %). Près de 700 décès sont intervenus lors d’accidents ayant impliqué un véhicule utilitaire ou un poids lourd.</p>
<p><strong>— Le transport de marchandises</strong><br />
Le transport terrestre de marchandises se redresse en 2024 (+ 3,7 % après &#8211; 4,0 % en 2023) et s’élève à 344 milliards de tonnes-kilomètres. L’activité augmente particulièrement dans le transport ferroviaire (+ 7,4 %), mais aussi dans les transports routier (+ 3,4 %) et fluvial (+ 2,1 %). Tous les produits sont concernés par la hausse de l’activité, hormis les matériaux de construction. Les parts modales restent stables sur un an, avec 89 % du fret transporté par la route, 9 % par le train et 2 % par voie fluviale.<br />
Avec 326 millions de tonnes échangées, le transport maritime de marchandises transitant par les ports français est quasiment stable (- 0,3 % après &#8211; 4,3 % en 2023), du fait de la baisse des trafics de vracs solides et liquides (notamment de gaz naturel liquéfié) et de la hausse de celui de conteneurs. Le fret aérien, très faible en tonnage avec 2,1 millions de tonnes transportées en 2024, rebondit (+ 3,4 %) après la légère baisse de 2023 (- 1,4 %), et se porte un peu plus vers l’Asie.</p>
<p><strong>— Le transport de voyageurs</strong><br />
En 2024, le transport intérieur de voyageurs augmente légèrement : 1 048 milliards de voyageurs-kilomètres ont été réalisés, soit 1,1 % de plus qu’en 2023. Les transports par véhicules particuliers se stabilisent (+ 0,3 %) après une légère baisse l’année dernière (- 1,5 %), et dominent toujours largement le transport intérieur de voyageurs (82 %). Le transport collectif poursuit sa reprise en 2024 (+ 5,0 %) et dépasse son niveau de 2019 (+ 3,6 % par rapport à 2019). La reprise du transport collectif urbain est plus forte en province (+ 8,9 %) qu’en Île-de-France (+ 5,9 %). Le transport ferroviaire atteint un niveau inégalé en 2024 (+ 14,5 % par rapport à 2019). Le transport intérieur aérien<br />
diminue de nouveau(- 4,7 % par rapport à 2023) tandis que le trafic maritime, mesuré en nombre de passagers, poursuit sa hausse (+ 2,5 % par rapport à 2023). En 2024, parmi les personnes se rendant sur leur lieu de travail, plus de 4 % y vont principalement à vélo ; cette part ne cesse d’augmenter. La qualité de service, en l’absence de mouvements sociaux majeurs, s’améliore en 2024 pour la quasi-totalité des transports.</p>
<p><strong>— Bilan de la circulation</strong><br />
En 2024, la circulation routière se stabilise (+ 0,2 %) après une baisse en 2023. Elle reste ainsi toujours sous le niveau d&rsquo;avant crise sanitaire (- 3,8 % par rapport à 2019). Le parc français de voitures particulières poursuit sa mutation. La circulation des voitures diesel (y compris hybrides) diminue de 4,7 % en 2024 tandis que celle des véhicules à essence (y compris hybrides), au gaz ou électriques progresse de 7,6 %. Conséquence de cette mutation, la consommation de gazole diminue de 3,1 % en 2024, alors que la consommation d’essence est en hausse de 4,1 %. Le prix moyen du gazole est en baisse sur l’année (- 5,6 %) comme celui de l’essence (- 3,2 %). Les ventes de véhicules neufs en France métropolitaine diminuent de 2,1 % en 2024 après la hausse de 2023. Au total, 2,4 millions de véhicules neufs ont été immatriculés en 2024, dont plus de deux tiers sont des voitures particulières. La progression des ventes de véhicules à motorisations alternatives marque une pause : les ventes de voitures électriques et hybrides rechargeables neuves représentent 25,7 % du marché en 2024, contre 26,2% en 2023.</p>
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		<title>Sondage 2025 : La place de la voiture en ville dans la perspective des élections municipales de 2026</title>
		<link>https://dromolib.fr/actu/sondage-2025-la-place-de-la-voiture-en-ville-dans-la-perspective-des-elections-municipales-de-2026/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Equipe Dromolib]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 01 Dec 2025 11:23:10 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Roole, en partenariat avec l&#8217;Institut Bona fidé, a dévoilé en novembre 2025 les résultats d&#8217;un sondage sur la place de la voiture en ville dans la perspective des élections municipales de [&#8230;]</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p>Roole, en partenariat avec l&rsquo;Institut Bona fidé, a dévoilé en novembre 2025 les résultats d&rsquo;un<strong> sondage sur la place de la <span class="highlighter_6" data-markjs="true">voiture</span> en ville dans la perspective des élections municipales de 2026</strong>. Cette enquête croise le regard de 1500 Français et celui de plus de 500 maires. Parmi les enseignements, les Français n&rsquo;expriment pas d&rsquo;opposition de principe aux objectifs climatiques ou sanitaires, mais les contraintes qui en découlent au quotidien pèsent fortement.</p>
<p><a href="https://data.roole.fr/etudes/sondage-place-voiture-en-ville-2025">Lien vers l&rsquo;étude</a></p>
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		<title>Film « Mobilité rurale : voyage au Pays de Lumbres » : projet européen Mobility Makers</title>
		<link>https://dromolib.fr/actu/film-mobilite-rurale-voyage-au-pays-de-lumbres-projet-europeen-mobility-makers/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Equipe Dromolib]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 28 Nov 2025 15:48:20 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Un film sur la mobilité rurale au Pays de Lumbres (réalisé et financé en 2025 dans le cadre du projet INTERREG Mobility Makers) est disponible sur la chaîne YouTube du [&#8230;]</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<div class="field__item">
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<p class="text-align-justify">Un film sur la mobilité rurale au Pays de Lumbres (réalisé et financé en 2025 dans le cadre du projet INTERREG <a href="https://www.interregnorthsea.eu/mm" data-entity-type="external">Mobility Makers</a>) est disponible sur la chaîne <a href="https://www.youtube.com/playlist?list=PLxJDVXRgNuLzDT5QZ2SQGfnvEbrYAo4fr" data-entity-type="external">YouTube du Cerema</a> (différentes versions avec ou sans sous-titrages sont proposées ainsi que le teaser du film):</p>
<ul>
<li>
<p class="text-align-justify"><a href="https://www.youtube.com/watch?v=EKG9JCdjkBs&amp;list=PLxJDVXRgNuLzDT5QZ2SQGfnvEbrYAo4fr&amp;index=2" data-entity-type="external">Teaser version anglaise</a> et <a href="https://www.youtube.com/watch?v=D1vu-H8fJuo&amp;list=PLxJDVXRgNuLzDT5QZ2SQGfnvEbrYAo4fr&amp;index=3" data-entity-type="external">version française</a></p>
</li>
<li>
<p class="text-align-justify"><a href="https://youtu.be/psHuLb1Bx1A?si=uFMQWCBTHggfO4NT" target="_blank" rel="noopener" data-entity-type="external">Film (version sous-titrage français)</a></p>
</li>
<li><a href="https://www.youtube.com/watch?v=bgovVDyE2F4" data-entity-type="external">Film (version sous-titrage anglais)</a></li>
<li><a href="https://cerema.box.com/s/nu85pqyjuyeqz7t826r9nbucj1gw6tto" target="_blank" rel="noopener" data-entity-type="external">Making-off du film</a></li>
</ul>
<p class="text-align-center"><strong>Merci de prendre le temps après avoir vu le film de remplir un </strong><a href="https://enqueteur.cerema.fr/index.php?r=survey/index&amp;sid=364518&amp;lang=fr" data-entity-type="external"><strong>questionnaire</strong></a> <a href="https://enqueteur.cerema.fr/index.php?r=survey/index&amp;sid=364518&amp;lang=fr  Votre avis est précieux !" data-entity-type="external"><strong>ici</strong></a><strong>.</strong></p>
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<p class="text-align-justify"><strong>Retour sur l&rsquo;origine de ce film</strong> : Le Cerema a réalisé un <strong>film documentaire sur les habitudes de mobilités des habitants du territoire</strong> de la Communauté de communes du Pays de Lumbres tourné en 2024. L’origine de cette recherche-action part de l&rsquo;hypothèse qu’une meilleure connaissance mutuelle et une plus grande solidarité entre les générations peuvent devenir des leviers puissants pour repenser la mobilité. La méthodologie retenue consiste à réaliser des parcours commentés et des parcours du combattants avec des jeunes et des seniors afin d’identifier leurs pratiques et contraintes respectives en matière de déplacements. Dix personnes volontaires (5 jeunes et 5 personnes âgées de plus de 65 ans) ont été accompagnées et filmées dans leurs déplacements en présence de Joël Meissonnier, sociologue au Cerema pour réaliser un de leurs parcours habituels et un parcours du combattant proposé par le Cerema pour tester un autre mode de transport.</p>
<p class="text-align-justify"><strong>Pour en savoir plus</strong> : <strong>retrouvez notre article sur le </strong><a href="https://www.cerema.fr/fr/actualites/mobility-makers-concevoir-ameliorer-solutions-mobilites" data-entity-type="external"><strong>site du Cerema</strong></a><strong> : <a href="https://www.cerema.fr/fr/actualites/mobility-makers-concevoir-ameliorer-solutions-mobilites">https://www.cerema.fr/fr/actualites/mobility-makers-concevoir-ameliorer-solutions-mobilites</a></strong></p>
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<p>&nbsp;</p>
<p>Cet article <a href="https://dromolib.fr/actu/film-mobilite-rurale-voyage-au-pays-de-lumbres-projet-europeen-mobility-makers/">Film « Mobilité rurale : voyage au Pays de Lumbres » : projet européen Mobility Makers</a> est apparu en premier sur <a href="https://dromolib.fr">Dromolib - Agence locale de mobilité</a>.</p>
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		<title>Le droit à la mobilité : qu’est-ce que c’est ?</title>
		<link>https://dromolib.fr/actu/le-droit-a-la-mobilite-quest-ce-que-cest/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Equipe Dromolib]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 28 Nov 2025 15:12:41 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Voici un article publié le Publié le 28 novembre 2025 sur le site internet du programme Vélo égaux. &#8211;&#62; le lien vers l&#8217;article En France, près d’une personne sur cinq [&#8230;]</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<div>Voici un article publié le Publié le 28 novembre 2025 sur le site internet du programme Vélo égaux.</div>
<div>&#8211;&gt;<a href="https://www.veloegaux.fr/le-droit-a-la-mobilite-quest-ce-que-cest/"> le lien vers l&rsquo;article</a></div>
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<div class="excerpt">En France, près d’une personne sur cinq rencontre des difficultés à se déplacer librement, régulièrement ou à un coût supportable. Pour près de 15 millions de personnes, cette liberté de mouvement est entravée. On parle alors de précarité mobilité. Face à ce constat, la notion de droit à la mobilité a émergé et a été inscrite dans la loi, afin de garantir à chacun·e la possibilité de se déplacer.</div>
<div class="thumbnail"><img loading="lazy" decoding="async" class="attachment-large  wp-post-image" src="https://www.veloegaux.fr/app/uploads/2025/09/24-10-28-FUB-Montpellier-©-Bartosch-Salmanski-1132-1024x683.jpg" sizes="auto, (max-width: 1024px) 100vw, 1024px" srcset="https://www.veloegaux.fr/app/uploads/2025/09/24-10-28-FUB-Montpellier-©-Bartosch-Salmanski-1132-1024x683.jpg 1024w, https://www.veloegaux.fr/app/uploads/2025/09/24-10-28-FUB-Montpellier-©-Bartosch-Salmanski-1132-300x200.jpg 300w, https://www.veloegaux.fr/app/uploads/2025/09/24-10-28-FUB-Montpellier-©-Bartosch-Salmanski-1132-768x512.jpg 768w, https://www.veloegaux.fr/app/uploads/2025/09/24-10-28-FUB-Montpellier-©-Bartosch-Salmanski-1132-1536x1024.jpg 1536w, https://www.veloegaux.fr/app/uploads/2025/09/24-10-28-FUB-Montpellier-©-Bartosch-Salmanski-1132.jpg 2040w" alt="" width="571" height="381" /></div>
<div class="content">
<p>La mobilité est au cœur de la vie quotidienne. Se rendre au travail, accéder aux soins médicaux, aller à l’école, faire ses courses, maintenir des liens sociaux… autant d’activités essentielles qui nécessitent de pouvoir se déplacer. Ne pas disposer de ce droit fondamental compromet l’accès à d’autres droits tout aussi fondamentaux : emploi, santé, éducation, participation citoyenne, etc. À l’inverse, pouvoir se déplacer librement constitue un levier d’émancipation : c’est la possibilité de choisir son travail, de participer à la vie sociale et économique, d’exercer pleinement sa citoyenneté.</p>
<p>Ce droit à la mobilité est d’autant plus important pour les publics vulnérables. Les personnes en situation de précarité, les habitant·es des zones rurales isolées ou des quartiers prioritaires, les personnes âgées ou les personnes en situation de handicap sont souvent les premières victimes d’un manque de solutions de transport.</p>
<p>Le coût du transport représente le <a href="https://www.insee.fr/fr/statistiques/8582021#titre-bloc-8">2ᵉ poste de dépenses des Français</a>. Faute de moyens de locomotion abordables, certain·es renoncent à des opportunités d’emploi ou retardent des soins de santé. Assurer le droit à la mobilité, c’est donc fournir à chacun·e les moyens de se déplacer.</p>
<h2 class="wp-block-heading">Un droit reconnu par la loi : que disent le Code des transports et la loi LOM ?</h2>
<p>La loi a consacré le droit à la mobilité comme un droit fondamental. L’article L1111-1 du Code des transports énonce que <em>“toute personne a le droit de se déplacer et de choisir ses moyens de transport”</em>, y compris les personnes à mobilité réduite ou en situation de handicap. En d’autres termes, chacun·e, sur l’ensemble du territoire, doit pouvoir se déplacer librement et choisir son mode de transport (voiture, transports collectifs, etc.), y compris en recourant aux mobilités actives (marche, vélo). Le Code des transports précise par ailleurs que ce droit doit se concrétiser par un accès aux transports dans des conditions raisonnables de qualité et de prix sur l’ensemble du territoire.</p>
<p>En 2019, la Loi d’Orientation des Mobilités (LOM) est venue renforcer et actualiser ce droit à la mobilité. Cette loi-cadre a fait évoluer la conception traditionnelle centrée sur les grands axes de transport et les infrastructures, vers une approche plus locale et multimodale. Elle affirme la volonté d’apporter des solutions de mobilité à toutes et tous, et dans tous les territoires (y compris les zones rurales ou périurbaines), en privilégiant les déplacements du quotidien. La LOM consacre donc le droit à la mobilité dans une acception large, englobant les nouvelles formes de mobilité actives, partagées et solidaires.</p>
<p>Concrètement, la loi LOM a introduit plusieurs mesures phares pour rendre ce droit effectif :</p>
<ul class="wp-block-list">
<li><strong>Couverture intégrale du territoire par une autorité organisatrice de la mobilité (AOM) : </strong>afin qu’aucun territoire ne reste sans pilotage en matière de transports, 100 % du territoire national doit désormais être couvert par une AOM locale (communauté de communes, agglomération, métropole…) ou, à défaut, par la Région. Ces AOM, créées ou élargies par la LOM, sont chargées de structurer l’offre de transport local (lignes de bus, transports scolaires, transport à la demande, etc.) et d’élaborer un plan de mobilité pour leur bassin de vie.</li>
<li><strong>Priorité aux mobilités du quotidien et aux alternatives à la voiture individuelle :</strong> la LOM oriente les investissements vers l’amélioration des transports du quotidien (par ex. rénovation des lignes ferroviaires du quotidien, développement des pistes cyclables). Elle encourage le développement des mobilités alternatives : soutien accru aux transports en commun, au covoiturage, aux solutions de transport à la demande, et à l’usage du vélo ou d’autres modes actifs.</li>
<li><strong>Plans d’action en faveur de la mobilité solidaire (PAMS) : </strong>instaurés par la LOM, les PAMS visent à coordonner les initiatives en faveur de la mobilité des plus fragiles dans chaque territoire. Pilotés par les Régions et les Départements, en concertation avec les AOM locales et les structures d’insertion, ces plans définissent des feuilles de route locales pour lever les freins à la mobilité des publics précaires (par exemple en améliorant l’offre dans les zones enclavées, en développant des services de transport solidaire, etc.).</li>
<li><strong>Mesures pour les publics fragiles :</strong> la loi prévoit des dispositions spécifiques pour garantir l’accessibilité universelle des transports. Par exemple, l’obligation de rendre les transports publics accessibles aux personnes en situation de handicap a été renforcée. Par ailleurs, des tarifications solidaires ont été mises en place dans de nombreuses régions et agglomérations, offrant des réductions voire la gratuité des transports publics pour les personnes à faibles revenus, les demandeurs d’emploi, les jeunes, etc. Des aides à la mobilité existent également, comme des aides au financement du permis de conduire ou à l’achat d’un vélo (parfois électrique) pour les publics précaires. L’objectif est d’alléger le poids financier que représente la mobilité.</li>
</ul>
<h2 class="wp-block-heading">Les obstacles à une mobilité pour toutes et tous</h2>
<p>Malgré cette reconnaissance légale, le droit à la mobilité reste, dans les faits, inégalement effectif. Plusieurs obstacles empêchent encore de nombreuses personnes d’exercer pleinement ce droit :</p>
<p><strong>Des territoires “déserts de mobilité”</strong><br />
Certaines zones rurales ou périurbaines restent très mal desservies par les transports. Faute de train, de bus ou de toute alternative à la voiture individuelle, des habitant·es se retrouvent isolé·es géographiquement, sans solution de déplacement adaptée à leurs besoins.</p>
<p><strong>Des inégalités selon les profils</strong><br />
Toutes les catégories de population ne sont pas égales face à la mobilité. Par exemple, les femmes peuvent se sentir restreintes dans leurs déplacements par manque de sécurité (par exemple la nuit dans les transports en commun), ou assument plus souvent des trajets complexes (accompagnement des enfants, courses) sans offre adaptée. L’offre de transport est aussi parfois inadaptée aux besoins des personnes âgées et des personnes à mobilité réduite (escaliers, absence d’ascenseur, longue distance à pied jusqu’à l’arrêt, etc.).</p>
<p><strong>Le coût du permis de conduire et de la voiture</strong><br />
Obtenir le permis de conduire représente un investissement important, difficile à assumer pour un demandeur d’emploi ou un jeune sans ressources. De même, le coût d’une voiture (achat, assurance, carburant, entretien) pèse lourd dans le budget des ménages modestes et augmente la précarité mobilité sur le long terme. Ces coûts élevés entraînent des renoncements : certain·es refusent un travail faute de pouvoir s’y rendre, d’autres limitent leurs déplacements, au risque de s’isoler.</p>
<p><strong>Des infrastructures insuffisantes ou inadaptées</strong><br />
Dans de nombreux territoires, notamment en zone rurale ou en périphérie des villes, les infrastructures de mobilité ne sont pas suffisamment développées. Le manque d’aménagements cyclables sécurisés décourage la pratique du vélo alors même qu’il s’agit d’une alternative peu coûteuse. De même, l’accessibilité des voiries et des gares pour les personnes handicapées reste en deçà des objectifs. Ce manque d’aménagements entretient la dépendance à la voiture et exclut de fait celles et ceux qui ne peuvent l’utiliser.</p>
<p><strong>Des services de transport parfois inadaptés</strong><br />
L’offre existante ne correspond pas toujours aux besoins réels des usager·es. Par exemple, les horaires ou la fréquence des transports en commun peuvent être inappropriés. De même, l’information sur les solutions alternatives (covoiturage local, transport à la demande, vélo en libre-service) est souvent insuffisante, si bien que de potentiel·les usager·es ne les connaissent pas.</p>
<h2 class="wp-block-heading">Des solutions pour rendre ce droit effectif</h2>
<p>Des solutions existent (ou émergent) pour faire du droit à la mobilité une réalité. Aux côtés des mesures législatives, de nombreuses initiatives locales et innovations cherchent à lever les freins à la mobilité.</p>
<p><strong>Renforcer et adapter l’offre locale </strong><br />
Les collectivités locales ont un rôle central à jouer en développant des solutions sur mesure. Par exemple, mettre en place des services de transport à la demande dans les zones peu denses, créer des lignes de bus locales vers les zones d’activité, ou soutenir des projets de covoiturage et d’autopartage accessibles à toutes et tous.</p>
<p><strong>Développer les mobilités actives et partagées</strong><br />
Favoriser la marche et le vélo, c’est encourager des modes de déplacement à la fois économiques, bons pour la santé et écologiques. Concrètement, cela passe par la réalisation d’aménagements cyclables sécurisés, de trottoirs et cheminements piétons agréables, de stationnement vélo, etc. Pour inciter à la pratique, l’action des ateliers vélo ou des vélo-écoles doit être soutenue afin de lever les craintes ou d’initier les personnes n’ayant jamais eu l’occasion d’apprendre. Les collectivités territoriales, les plateformes de mobilité et les prescripteurs peuvent se rapprocher de ces acteurs pour développer la solution vélo auprès de leurs publics.</p>
<p><strong>Accompagner les publics en difficulté </strong><br />
Avoir une offre de transport, même diversifiée, ne suffit pas si une partie du public n’est pas en mesure d’en profiter. Un accompagnement personnalisé est souvent nécessaire pour rendre la mobilité vraiment inclusive. Cela peut prendre la forme de conseillers mobilité ou de structures d’insertion spécialisées, qui aident les personnes à identifier les solutions adaptées, à planifier leurs trajets, voire à financer leur mobilité.</p>
<h2 class="wp-block-heading">Vélo-Égaux : une initiative qui concrétise le droit à la mobilité</h2>
<p>Le programme Vélo-Égaux illustre de manière concrète la mise en œuvre du droit à la mobilité sur le terrain. Lancé pour répondre aux enjeux de précarité mobilité, il s’adresse spécifiquement aux personnes en situation de précarité qui ont besoin d’une solution de déplacement pour leurs trajets quotidiens. Actuellement déployé sur 20 territoires en France son ambition est de faire du vélo un levier d’inclusion sociale et professionnelle en redonnant de l’autonomie de déplacement aux publics éloignés de la mobilité.</p>
<p>Vélo-Égaux propose un accompagnement complet et personnalisé autour de la pratique du vélo, comprenant plusieurs volets complémentaires :</p>
<ul class="wp-block-list">
<li><strong>apprentissage et remise en selle : </strong>le programme offre des formations à l’usage du vélo, adaptées au niveau de chaque participant·e.</li>
<li><strong>ateliers de mécanique vélo :</strong> les bénéficiaires accèdent à des sessions d’initiation à la mécanique pour acquérir les compétences de base afin d’entretenir elles-mêmes et eux-mêmes leur vélo.</li>
<li><strong>accès à un vélo :</strong> après avoir évalué les besoins de mobilité de chaque personne, différentes solutions sont  présentées (mise à disposition d’un vélo prêt-à-rouler financé par le programme, location longue durée à tarif solidaire, aide à l’achat).</li>
<li><strong>suivi individualisé :</strong> chaque bénéficiaire du programme est suivi par une conseillère ou un conseiller vélo. Cette personne référente établit une relation de confiance, suit les progrès, et aide à surmonter les difficultés qui pourraient survenir durant le parcours.</li>
</ul>
<p>En offrant une solution de mobilité adaptée aux plus précaires, Vélo-Égaux contribue à réduire les inégalités de déplacement. Il incarne pleinement les valeurs d’inclusion, de solidarité, d’autonomie et de mobilité durable : autant de valeurs au cœur du droit à la mobilité.</p>
</div>
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		<title>Développer des actions vélo en zone rurale avec les sciences comportementales</title>
		<link>https://dromolib.fr/actu/developper-des-actions-velo-en-zone-rurale-avec-les-sciences-comportementales/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Equipe Dromolib]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 28 Oct 2025 10:28:37 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Dans le cadre du projet Massif Central en Transitions (MCT), l’Agence locale de la transition énergétique du Rhône (ALTE 69) et l&#8217;Agence en sciences comportementales Psykréa ont accompagné pendant trois [&#8230;]</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Dans le cadre du projet Massif Central en Transitions (MCT), l’Agence locale de la transition énergétique du Rhône (ALTE 69) et l&rsquo;Agence en sciences comportementales Psykréa ont accompagné pendant trois ans les agents Mobilité/Vélo de trois territoires dans la conduite aux changements de pratiques, notamment celles relatives au vélo du quotidien en milieu rural. Ces trois territoires sont la Communauté d’agglomération de l’Ouest Rhodanien (COR), la Communauté de Communes du Pays de l’Arbresle (CCPA) et la Communauté de Communes des Monts du Lyonnais (CCMDL). Suite à cette expérimentation, un livret a été créé, afin de synthétiser et de rendre accessible les enseignements du projet avec des apports en sciences comportementales.</p>
<div class="block-wysiwyg">
<p><a href="https://seafile.alte69.org/f/151a23b78745428d8623/">Lien vers le livret publié en 2025</a></p>
</div>
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		<title>Transition des mobilités : anatomie d’une impasse</title>
		<link>https://dromolib.fr/actu/transition-des-mobilites-anatomie-dune-impasse/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Equipe Dromolib]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 23 Oct 2025 06:04:01 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>L&#8217;institut Montagne publie en octobre 2025 un rapport sur la transition écologique des transports semble aujourd’hui dans une impasse. Lien vers le rapport Les auteurs : Hugues Bernard était chargé [&#8230;]</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>L&rsquo;institut Montagne publie en octobre 2025 un rapport sur la transition écologique des transports semble aujourd’hui dans une impasse.</p>
<p><a href="https://www.institutmontaigne.org/publications/transition-des-mobilites-anatomie-dune-impasse">Lien vers le rapport</a></p>
<p>Les auteurs :</p>
<div class="auteur">
<div class="auteur__detail">
<div class="auteur__resume texte_6">
<ul>
<li>Hugues Bernard était chargé d’études sur les questions énergétiques et environnementales à l&rsquo;Institut Montaigne de 2022 à 2025.</li>
<li>Louis de Crevoisier</li>
<li>Nicolas Laine est Responsable de projets, Publications aux études France. Il s’intéresse particulièrement aux questions économiques, à l’efficacité de l’État, ainsi qu’aux enjeux environnementaux et territoriaux.</li>
</ul>
<div class="paragraph paragraph--type--texte-large paragraph--view-mode--default">
<div class="container">
<div class="columns">
<div class="column is-offset-1 is-10 reveal-1">
<p>Premier secteur émetteur de gaz à effet de serre en France, les transports continuent de voir leurs émissions progresser, tandis que les politiques publiques déployées dans ce domaine font l’objet d’un rejet croissant. Ce paradoxe interroge : <strong>jamais la nécessité d’agir n’a été aussi largement reconnue, et jamais les mesures prises n’ont rencontré une telle contestation</strong>.</p>
</div>
</div>
</div>
</div>
<div class="paragraph paragraph--type--texte-large paragraph--view-mode--default">
<div class="container">
<div class="columns">
<div class="column is-offset-1 is-10 reveal-1">
<p><strong>L’enjeu n’est plus de convaincre du cap, mais de repenser le chemin</strong>. Trop souvent centralisées, mal séquencées, imparfaitement ciblées et présentées de manière confuse, les politiques mises en œuvre peinent à susciter l’adhésion, y compris chez des citoyens pourtant favorables aux objectifs poursuivis. <strong>Cette fragilité dépasse le seul champ des mobilités et fragilise la cohérence globale du projet écologique</strong>.</p>
<p>S’appuyant sur l’analyse détaillée de <strong>quinze mesures emblématiques</strong>, cette note identifie les facteurs de réussite comme les causes d’échec des politiques actuelles. Elle met en évidence l’existence d’un <strong>carré d’incompatibilité</strong> entre ambition climatique, justice sociale, soutenabilité budgétaire et compétitivité économique, qui rend indispensable une hiérarchisation explicite des priorités.</p>
<p>Pour répondre à ces impasses, elle propose une méthode renouvelée articulée autour de <strong>cinq leviers d’action concrets</strong>, visant à restaurer la lisibilité des choix publics, à renforcer l’adhésion citoyenne et à éviter la sortie de route.</p>
</div>
</div>
</div>
</div>
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</div>
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